La filigrane de Oaxaca
De fins fils d’argent ou d’or, enroulés et soudés à la main jusqu’à former un dessin. Un métier de joaillier que Nepidon a porté jusqu’à l’instrument d’écriture.

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Le fil
L’argent et l’or sont choisis pour leur élasticité : le métal doit se plier sans rompre.


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La spirale
À la pince, l’artisan enroule le fil en spirales. Les motifs de Oaxaca portent un nom : pavos, calaveras, chinitos.


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La soudure
Les spirales sont assemblées sur un lit de plâtre et soudées à la flamme, une à une.


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La forme
La plaque plane est cintrée pour devenir le corps du stylo. Nous avons mis au point le procédé qui la courbe sans l’abîmer.


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La finition
Bain de rhodium, de rhodium noir ou d’or 14K, montage et numéro de série individuel.


Filigrane et gravure, deux choses différentes.

La filigrane
C’est la structure de la pièce : des fils d’argent enroulés et soudés à la main. Chaque corps est unique.

La gravure
C’est la personnalisation : un prénom, des initiales ou une date, en écriture manuscrite ou classique, sur le stylo et son étui.

Le temps d’une pièce
Selon le dessin, une pièce demande d’un jour à plusieurs semaines. Le Philanthrope exige plus de 100 heures de travail à la main. Les éditions sont donc limitées.
Des mains de Oaxaca
Ce travail est confié uniquement à des artisans de Oaxaca.
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